Quoi dire sur ce pays sans avoir l'air trop complaisant et facile à impressionner? En un mot je dirais que l'Islande c'est ... Intense. Ouais. C'est ça que je dirais. Intense pour les panoramas, intense pour la lumière qui est là en permanence et parce qu'il ne fait jamais nuit (du moins à ce temps-ci de l'année). Intense pour la beauté et la force de la nature, intense pour l'eau froide qui vient des glaciers et intense pour l'eau chaude qui vient des volcans.
Branché. C'est aussi un mot pour décrire mon senti. Branché dans le sens propre. L'Internet est partout, même dans les bleds les plus éloignés et jamais nous n'avons eu besoin d'utiliser de l'argent comptant. J'ai retiré 300$ CAD à mon arrivée et il me restait encore 150$ rendu à Reykjavik. Les photos de la plongée à Silfra nous ont été remise ... via Dropbox.
Branché dans le sens culturel et style de vie également. La capitale est vivante, les restos sont modernes, et leur cuisine aussi, et ils suivent une multitude de courants. Franchement, jamais je ne me suis senti dans une ville de province ou folklorique dans tous les endroits où nous sommes passés.
Évidemment la chaleur n'est pas au rendez-vous. On ne va pas en Islande pour lézarder, quoique un bon bain thermal ça permet de relaxer et de recharger les batteries. Même si le circuit traditionnel dans le sud est à portée d'une clientèle à mobilité réduite ou du moins sur le point de l'être, les plus belles expériences sont définitivement dans les randonnées et l'exploration. Imaginer un séjour à Akureyri pour faire de l'héli ski et du rafting. Ça j'appelle ça de l'intensité ... branchée 😉.
Les islandais vont avoir un gros défi à gérer l'intensité de l'évolution du nouveau tourisme branché.
Un pays à découvrir et possiblement à redécouvrir. Sait-on jamais.
À la revoyure.
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